Pompes à chaleur, la thermodynamique

S’il est sûr que la pompe à chaleur est tributaire de l’électricité (qui n’est pas stricto sensu une énergie renouvelable), celle-ci permet des rendements exceptionnels et permet de diviser la consommation dans des fourchettes allant jusqu’à 4 voir 5. Une pompe à chaleur (PAC) est un dispositif thermodynamique permettant de transférer la chaleur du milieu le plus froid (et donc le refroidir encore) vers le milieu le plus chaud (et donc de le chauffer).

  • Le réfrigérateur met la thermodynamique dans notre quotidien  c’est une PAC inversé.
  • Le climatiseur est un autre système de PAC courant.

Les pompes à chaleur des climatisations sont parfois réversibles contrairement aux réfrigérateurs. Mais le terme de « pompe à chaleur » s’est surtout diffusé pour désigner la pompe à chaleur géothermique ou la pompe à chaleur aérothermique, système de chauffage domestique.

 

Principe de la pompe à chaleur

Principe de la pompe à chaleur

La pompe dispose de quatre organes principaux :

1 le condenseur (source chaude) : le fluide frigorigène libère sa chaleur au fluide secondaire (eau, air…) en passant de l’état gazeux à l’état liquide, .

2 le détendeur : il réduit la pression du fluide frigorigène en phase liquide.

3 l’évaporateur (source froide) : la chaleur est prélevée au fluide secondaire pour vaporiser le fluide frigorigène.

4 le compresseur : actionné par un moteur électrique, il élève la pression et la température du fluide frigorigène gazeux en le comprimant.

Double vitrage de rénovation ?

Le double vitrage de rénovation

Le double vitrage de rénovation : doublement écologique.

Le double-vitrage de rénovation associé à la pose de joints d’étanchéité Inox, va donner une nouvelle jeunesse à vos fenêtres, qui vont pouvoir vous faire réaliser de belles économies d’énergie en perdant moins de lumière qu’avec le remplacement de fenêtres. La solution consiste à remplacer vos vitrages existants par un double-vitrage de dernière génération adapté à votre problématique, qu’elle soit thermique, phonique ou les deux.

S’il est clair qu’un diagnostic de l’état de vos fenêtres doit être réalisé avant d’opter pour le double-vitrage de rénovation, le principal contre argument qui y est opposé, « le rajout de poids va détruire vos fenêtres », est un faux argument.

En effet, sachant que le verre pèse 2,5 kg par m² et par mm d’épaisseur, un double-vitrage de rénovation sur une fenêtre conventionnelle va rajouter un surpoids de 8 à 9 kilos ce qui réparti sur 3 paumelles va demander un effort de 3 kg par paumelle.

Par ailleurs, compte tenu de la technique de mise en oeuvre, le nouveau vitrage est fixé sur la périphérie du vantail et que ce systéme au lieu de fragiliser vos fenêtres, va les renforcer.

Radiateurs à fluide caloporteur

L’electricité est et restera longtemps encore une énergie majeure, d’autant que ses méthodes de production se diversifient.

Le radiateur à fluide caloporteur

Le radiateur à fluide caloporteur une alternative sérieuse.

 

Loin des « grilles pains » des années 1980, la recherche technologique durant ces quinzes derniéres années a permis l’émergence de systèmes offrant un confort identique à celui d’un chauffage central.

La recherche a bien entendu porté sur l’amélioration du rendement des équipements. Les principales évolutions se situent sur la nature du fluide de synthèse qui circule dans le corps de chauffe en circuit fermé, sur la technologie des thermoplongeurs, le traitement et le profilage des corps de chauffe qui a considérablement augmenté la surface d’échange thermiques.

 

Ce type de radiateur associe chaleur radiative et conduction thermique et produit une chaleur douce, ouatée et enveloppante.

Selon nous le radiateur à fluide caloporteur est l’un des systèmes les plus efficace, et les périphériques d’asservissement permettent de régler son confort et ses dépenses à sa convenance.

Evaluez vos fenêtres

Les fenêtres sont indéniablement les parois les plus déperditives de votre logement et le resteront encore un bon moment. Baser l’analyse d’une fenêtre sur sa seule composition n’a d’intérét que pour faire des comparaisons. En effet, des facteurs comme l’exposition (une fenêtre plein sud génére de la chaleur) ou la présence de volets (qui modifie le comportement nocturne) font que les déperditions évoluent au cours de la journée.

15 % des fenêtres sont composés par le châssis, le reste c’est le vitrage. Il est donc clair que le vitrage à un rôle prépondérant. Le vitrage a de multiples facettes, car s’il est vrai qu’il représente la surface la plus deperditive de toutes vos parois, il joue aussi un rôle inverse en créant de la chaleur grâce à l’effet de serre.

Bois et PVC disposent à peu de chose près des mêmes performances thermiques.  L’aluminium quand à lui et même quand il est à rupture de pont thermique  (système permettant de diminuer sa conductivité) reste loin derrière ses concurrents. En revanche, ses propriétés mécanique permettent de réaliser des profilés beaucoup plus fins, ce qui en fait le champion de l’élégance.

Globalement les fenêtres jusque dans les années 85 étaient systématiquement en bois et c’est dans les années 90 que le PVC a pris son envol.

  • Avant 1975 le coefficient des fenêtres était déplorables puisqu’il était de 4 (le U du simple vitrage est de 5.7)
  • de 1976 à 1988 avec l’apparition des premiers doubles vitrages on est passé de U =3 à U =2.6
  • Entre 1989 et 2001 il y a eu une certaine stagnation aux alentours de 2.45.
  • De 2001 à 2008 les performances se sont nettement améliorées avec un U de 2
  • Aujourd’hui les fenêtres se situent généralement aux alentours de 1.4 (U vitrage de 1)

A noter que la présence de volets baisse le U d’environ 0.15 exemple : une fenetre de1977 avec volets aura un U de 2.6-0.15 = 2.45.
Conclusion : si vos fenêtres sont encore équipées de simple vitrage commencez par là. Et même si les durées d’amortissement ne sont pas anodines, vous y gagnerez largement en confort.

Murs séculaires !

On entend souvent des gens dire, « moi ma maison, il n’ y a pas besoin d’isoler les murs ils sont en pierre ». Et bien sachez que c’est une idée reçue, en effet, en dessous d’une épaisseur de 65 cm, un mur de pierre est moins isolant (U =1,8) qu’un simple mur en brique creuse de 25 cm (U=1,7).

A moins que le cachet soit pour vous plus important que votre portefeuille, si vous avez des murs en pierre d’une épaisseur de moins de 65 cm, leur isolation aurait un impact conséquent sur votre facture d’énergie.

Dans les constructions très anciennes les faibles écarts de température entre l’été et l’hiver viennent essentiellement de la faible surface de fenêtres ou baies vitrées. En fait l’effet de serre provoqué par les surfaces vitées joue un rôle très important dans votre logement.

Fenêtres à simple vitrage

Qu’elle soit du 17 éme ou du 20 éme siécle, une fenêtre équipée de simple vitrage a le même coefficient de déperdition surfacique, qui est catastrophique U=5.7. Ce qui veut dire qu’à surface égale elle perd la même quantité d’énergie.

La principale différence sera dans sa perméabilité à l’air, qui entre nous soit dit a contribué jusque dans les années 80 à renouveler l’air ambiant, ce qui avait pour effet de limiter les phénomènes de moisissure et d’un point de vue médical de limiter certaines pathologies.

Les fenêtres actuelles impliquent de provoquer ce renouvellement par l’installation d’un système de ventilation.

Evaluez vos murs

Avant le premier choc pétrolier de 1973, on ne voyait pas l’intérêt de travailler l’isolation des constructions et l’ensemble des parois donnaient dans le genre passoire.

Les constructions datant d’avant 1975 avaient des murs dont le coefficient U était de 2,5.

La compréhension de notre dépendance énergétique a amené à partir de cette date à faire des efforts et jusqu’en 1982 les murs sont passés à un niveau d’isolation
(U entre 1 et 1,1) qui bien que n’étant pas suffisant permet de se concentrer sur un ou d’autres domaines.

Entre 1982 et 1988 le U est passé sous la barre du 1 (U = 0.8)

Depuis 1989, ce coefficient se situe aux alentours de 0,5.

Conclusion, pour une construction de moins de 20 ans, des travaux d’isolation de murs seraient difficilement amortissables.

Qu’en-est-il du sol ou plancher ?

Le plancher de votre maison peut avoir 3 principales configurations:

  • Le radier (dalle coulée directement sur la terre
  • Le vide sanitaire (espace sous le plancher destiné à ventiler)
  • Un local non chauffé (garage)

Dans le cas du radier on estime qu’il n’y a pas de pertes à ce niveau là donc rien à faire !

Dans les deux autres cas votre plancher est une surface déperditive.

Avant le premier choc pétrolier de 1973, on ne voyait pas l’intérêt de travailler l’isolation des constructions et l’ensemble des parois donnaient dans le genre passoire.

Les constructions datant d’avant 1975 avaient des planchers dont le coefficient U était de 2.

A partir de cette date des efforts ont été fait et jusqu’en 1982 les planchers sont passés à un niveau d’isolation (U = 1) qui bien que n’étant pas suffisant permet de se concentrer sur un ou d’autres domaines.

Entre 1982 et 2001 le U est passé sous la barre du 1 (U = 0.7)

Depuis 2002, ce coefficient se situe aux alentours de 0,4

Conclusion, pour une construction de moins de 20 ans, des travaux d’isolation de plancher seraient difficilement amortissables.

le coefficient G

Il s’agit là d’une valeur Globale calculée par la prise en compte des déperditions de chaques parois, des ponts thermiques, du volume de la maison, et de données climatiques (relevés de températures).

Avant 1975 ce coefficient pouvait dépasser les 3, aujourd’hui il est généralement inférieur à 1 et demain il sera proche de zèro.

Si chez vous il est supérieur à 1 voyez l’isolation avant d’envisager le remplacement du chauffage.

Nous vous mettrons prochainement en ligne un outil pour l’évaluer.

Evaluer les performances des isolants

Pour évaluer les performances des isolants il existe plusieurs notions :

La base de tous les calculs est  le coefficient λ (lambda) qui représente la conductivité thermique . Très peu utilisée dans le bâtiment, plus il sera faible, meilleur seront les performances du produit. Pour information on obtient le coefficient R en divisant l’épaisseur du matériau (en mètres) par le coefficient lambda et le coefficient U (ou K) en divisant 1 par R.

le coefficient  K ou coefficient de transmission surfacique. Plus il est proche de 0 meilleure il est. Les matériaux de construction vont de 5.7 (le simple vitrage) à 0.3 certain isolants de mur. Il est exprimé exprime en K W/m² qui indique la quantité de chaleur perdue pour une surface d’1 m² d’un produit, cette données est maintenant essentiellement utilisée en physique.

Le coefficient U (Uw pour les vitrages) ou coefficient de transfert global. C’est à peu de chose près la même donnée que le coefficient K plus il est proche de 0 meilleure il est. Pour exemple voici des valeurs de matériaux de construction  U = 5.7  pour le simple vitrage, U = 1 pour certains vitrages isolant modernes U = 2 pour un paraping creux de 20 cm et U = 0.55 pour du béton cellulaire de même épaisseur. Il est exprimé en K W/m², cette donnée est l’un des principaux indicateurs pour les matériaux du bâtiment.

Le R ou résistance thermique. Plus il sera grand meilleures seront les performances. Pour exemple voici des valeurs de matériaux de construction R=7.31 pour 30 cm de laine de verre basique et R =4.88 pour 20 cm de la même matiére. Elle est exprimé en m2.K/W, cette donnée est l’un des principaux indicateurs pour les matériaux du bâtiment.

Veiller sur ses façades

Repérer les symptômes avant qu’il ne soit trop tard :


Façades en enduit brut

Continuellement agressé par les éléments extérieurs, l’enduit brut non imperméabilisé est vulnérable. L’eau pénètre dans les murs par capillarité. L’humidité s’installe dans la maison.
  • Décoloration partielle.
  • Apparition de zones humides par temps de pluie (signe d’une hyperporosité).
  • Traînées rouges Champignon enraciné, signe de porosité
  • Microfissures, fissures (responsables d’infiltration d’eau)

Façades en enduit teinté dans la masse

La porosité du mur facilite la pénétration de l’eau entraînant les fissures, puis le développement de l’humidité dans la maison.Repérer les symptômes avant qu’il ne soit trop tard :

  • Décoloration partielle
  • Apparition de zones humides par temps de pluie (signe d’une hyperporosité).
  • Traînées rouges Champignon enraciné, signe de porosité.
  • Traînées noires (présence de lichen)
  • Microfissures, fissures (responsables d’infiltration d’eau).
Façades en enduit peint.
De la peinture qui s’écaille, un mur qui « farine »…. Derrières ces signes se terrent les parasites qui, via l’humidité, menacent la salubrité de votre maison.
  • Farinage de la surface au touché (signe d’une peinture qui n’est plus imperméable)
  • Cloques, peintures soufflées, craquelées.
  • Traînées rouges Champignon enraciné, signe de porosité.
  • Traînées noires (présence de lichen)
  • Microfissures, fissures (responsables d’infiltration d’eau)

Toiture

Alors que la rénovation de charpente dépend davantage de l’entretien et des problèmes rencontrés par la charpente, la rénovation de la toiture dépend davantage de l’espérance de vie de la toiture, et de sa constante exposition aux intempéries et aux agressions de l’extérieur.

Les toits en tuiles, type le plus commun sous nos latitudes, ont une espérance de vie d’environ 25 années ; les toits en ardoise peuvent passer le cap du siècle… A la condition d’être entretenus, et de ne pas être victimes de trop fortes intempéries !

Sachez repérer les symptômes avant qu’il soit trop tard.

  • Morceaux de tuiles dans la gouttière (écailles de tuiles gelées).
  • Taches noires de lichens enracinés, risque de gel de la toiture
  • Mousses vertes ou jaunes tuiles poreuses
  • Mousses grises à proximité de sites boisés
  • Traces noires de corrosion

Attaque des bois de construction

De nombreux parasites du bois, parfois particulièrement destructeurs, peuvent investir nos habitations. Ils appartiennent soit au règne animal (insectes), soit au règne végétal (champignons). Face au nombre d’infestations possibles, un état parasitaire sera nécessaire pour déterminer le type de parasite et choisir le traitement du bois adapté.

Si vous avez un doute alors faites vite, ne laissez pas le mal s’aggraver. Voici pour les plus connus d’entre eux les principaux indices de leur présence

Les termites

Les termites souterrains du genre « Reticulitermes » forment des colonies diffuses dans le sol. Leur aliment de prédilection est le bois mort, mais ils peuvent s’attaquer à tout matériau contenant de la cellulose. Les reproducteurs ainsi que leur couvain peuvent s’installer directement dans le suppport qui fait office de source de nourriture. Plusieurs sites de nourrissage peuvent être exploités, bûchers, souches, clôtures, maisons, communiquant entre eux par un réseau de galeries.

Les termites souterrains vivent dans le sol et remontent dans le bois dont ils se nourrissent. Ils appartiennent au genre Reticulitermes (famille des Rhinotermiditès). Cinq espèces vivent sur le territoire français et s´attaquent aux bois mis en œuvre dans les bâtiments.  Les termites de bois secs nichent directement dans le bois qu´ils consomment.

Le capricorne des maisons

  • des trous à la surface du bois, de 8 à 10 mm et de forme ovale,
  • des galeries qui s’étendent à la périphérie de la pièce d’ouvrage, à l’abri d’une mince pellicule de bois bombée par le tassement de la vermoulure de déjection, parois striées,
  • des déjections d’un beige très clair, en forme de petits tonnelets de 0,8 mm de longueur,
  • de petits bruits de “grignotement”.

L’hespérophane

  • galeries de section ovale parallèles au fil du bois dont les parois montrent des stries dues aux coups de mandibules, comme le capricorne.
  • vermoulure constituée de petits tonnelets de couleur jaune clair.

La grosse vrillette

  • des “trous” de sortie circulaires d’un diamètre de 2 à 4 mm,
  • galeries circulaires
  • vermoulure granuleuse en forme de lentilles de près de 1 mm de diamètre.

La petite vrillette

  • trous de sortie circulaire de 1 à 3 mm
  • petits amas de vermoulure finement granuleuse à la surface du bois.

Le lyctus

  • trous circulaires de 1 à 2 mm de diamètre
  • petits cônes de vermoulure très fine, aspect « fleur de farine » qui s’écoule du bois sans que la surface du matériau présente de traces visibles d’altération.

Asphodèle à Pau (64)

2011 : Le seizième Salon Asphodèle :

 

Un salon dynamique et écologique

•Où: au parc des expositions de Pau (parking gratuit), halls Béarn, Soule, Adour et salle Navarre (entrée principale du parc: hall Béarn et entrée Hall adour, sur le rond-point, avec accès pour les personnes à mobilité réduite).

Vendredi 9 Décembre: 15h-21h et Samedi 10 et Dimanche 11 Décembre: 10h-19h.

•Entrée: 4 €, donnant accès aux trois halls avec 250 exposants, des dégustations, des conférences, ateliers et animations. Tarif réduit: 2,50 €. Gratuit pour les moins de 14 ans.

250 exposants locaux, régionaux et européens, rigoureusement sélectionnés, dans les domaines de l’agriculture bio et l’alimentation bio, l’artisanat utilitaire et solidaire, les pédagogies alternatives, les principales associations de protection de l’environnement

•une restauration gastronomique bio à prix abordable

• et un grand hall réservé à l’éco-habitat et aux énergies renouvelables

y attendront 15 000 visiteurs, public attentif et tout aussi rigoureux que les exposants.