Qu’en est il du sol ou du plancher ?

Le plancher de votre maison peut avoir 3 principales configurations:

  • Le radier (dalle coulée directement sur la terre
  • Le vide sanitaire (espace sous le plancher destiné à ventiler)
  • Un local non chauffé (garage)

Dans le cas du radier on estime qu’il n’y a pas de pertes à ce niveau là donc rien à faire ! Dans les deux autres cas votre plancher est une surface déperditive.

En revanche, avant le premier choc pétrolier de 1973, on ne voyait pas l’intérêt de travailler l’isolation des constructions et l’ensemble des parois donnaient dans le genre passoire. Les constructions datant d’avant 1975 avaient des planchers dont le coefficient U était de 2. A partir de cette date des efforts ont été fait et jusqu’en 1982 les planchers sont passés à un niveau d’isolation (U = 1) qui bien que n’étant pas suffisant permet de se concentrer sur un ou d’autres domaines. Entre 1982 et 2001 le U est passé sous la barre du 1 (U = 0.7) Depuis 2002, ce coefficient se situe aux alentours de 0,4 Conclusion, pour une construction de moins de 20 ans, des travaux d’isolation de plancher seraient difficilement amortissables.

Choisir objectivement des fenêtres !

Dans vos chantiers de rénovation de fenêtres, vous pouvez avoir la désagréable surprise de découvrir que les prix vont peut-être aller du simple au double. Et même si vous vous trouvez en face de vendeurs très persuasifs qui utilisent des arguments souvent fallacieux, il existe deux moyens totalement objectifs de comparer 2 produits. A noter que seul le classement Acotherm à une influence sur l’attribution du crédit d’impôts.

Le classement AEV (exemple A*3 E*6B V*A2) Ce classement positionne votre fenêtre dans une catégorie objective d’un point de vue de ses qualités mécaniques et de son étanchéité. Si vous avez 2 devis dont les montants sont très différents bien qu’ayant la même classification alors vous pouvez vous poser des questions. Il existe de exigences normatives concernant ce classement en fonction de la région climatique déterminée par la carte des vents, les caractéristiques du terrain où se trouve votre construction, et la hauteur totale de votre construction par rapport au sol. Il est extrêmement rare qu’un professionnel vous propose un produit dont les caractéristiques sont inférieures à celle requises. Ces mesures sont faites en laboratoire de manière extrêmement précise et dans la plupart des cas par des organismes indépendants. Elles concernent : la perméabilité à l’air (A*) le principe repose sur la mise en pression et dépression du châssis pour mesurer la perméabilité à l’air. Les classifications vont de A1 à A4 tout en sachant que la classification A4 est la meilleure. L’étanchéité à l’eau (E*) Cette mesure peut être faite selon 2 méthodes la méthode B (simulation d’un produit partiellement exposé) et la méthode A (simulation d’un produit totalement exposé). Pour faire court, disons que dans l’habitat individuel, les fenêtres sont généralement dans le cas de la méthode B. Le principe repose sur la projection d’eau pendant 15 minutes sans pression puis par palier de 5 minutes, à appliquer des pressions croissantes allant de 50 à 600 Pa. Le châssis ne doit pas laisser rentrer d’eau durant le test. Exemple : Un châssis sera classé E*6B s’il reste imperméable à l’eau à l’issue des 5 minutes d’arrosage à la pression de 250 Pa (la pénétration d’eau apparaît donc pendant la phase d’arrosage à 300 Pa). Pour la mesure dans les conditions de test B la classification sera de 1 à 7 pour une étanchéité jusqu’à une pression de 300 Pa. Pour la mesure dans les conditions de test A la classification sera de 1 à 9 et même E au-delà de 600 Pa. Plus le chiffre est grand meilleure est l’étanchéité. Sachez que sur l’ensemble de la métropole les exigences n’atteignent la catégorie 5 que sur des bandes cotiéres localisée en Bretagne et PACA, pour le reste l’exigence est de 4.

La résistance au vent (V*) le principe repose sur la mise en pression et dépression du châssis pour mesurer sa déformation suite à l’effort et les pénétrations d’air qui pourraient en résulter. Les exigences en métropole vont de VA2 à VA4 tout en sachant que la classification A5 est la meilleure.

Le label ACOTHERM (exemple AC1 TH6) Comme son nom le suggère, ce label, quant à lui, définit les propriétés d’isolation acoustiques et thermiques de votre fenêtre. Attention ces propriétés n’ont souvent qu’un faible rapport avec les qualités intrinsèques de la menuiserie, car elles sont essentiellement liées au vitrage. En effet celui -ci représente approximativement 85 % de la surface de l’ensemble. Pour ce qui concerne la partie acoustique, sachez que dans la plupart des cas la classe 1 (AC) est largement suffisante. En effet elle correspond à un indice d’affaiblissement acoustique qui est totalement normal hormis si votre logement surplombe un axe routier extrêmement fréquenté ou à proximité d’une zone spécifique (industrie aéroport). Pour ce qui concerne la partie thermique, les classements vont de TH6 à TH17. Les exigences pour obtenir le crédit d’impôts sont pour le PVC TH11 (U=1.4), pour le Bois TH10 (U=1.6) et pour l’aluminium TH 9 (U=1.8). Ces différences sont liées aux propriétés d’isolation des matériaux. L’aluminium est le moins bon isolant le PVC le meilleur isolant.

 

Le cas de la toiture en chaume

Cette technique séculaire a longtemps servi et son déclin est dû d’une part à l’abandon de l’usage de la faucille au profit de la faux et, d’autre part, à des arrêtés municipaux qui en proscrirent l’usage à la fin du 19éme siècle sous la pression des compagnies d’assurance.

Toutefois les toits de chaume persistèrent dans certaines régions (Bretagne, Normandie). Cet abandon est dommage, du fait du confort thermique et phonique et du coût négligeable de cette technique.
Aujourd’hui, elle connaît un renouveau pour ses qualités d’isolant thermique et phonique et la chaume est classé comme une ressource renouvelable. Grâce à des outils mieux conçus, la pose est désormais plus compacte. Ainsi le chaume ne craint plus ni les rongeurs ni le feu.
Et oui en ce qui la concerne, cette méthode séculaire de couverture est aussi la toiture la plus isolante avec un coefficient U de 0.39.

Pompes à chaleur, la thermodynamique

S’il est sûr que la pompe à chaleur est tributaire de l’électricité (qui n’est pas stricto sensu une énergie renouvelable), celle-ci permet des rendements exceptionnels et permet de diviser la consommation dans des fourchettes allant jusqu’à 4 voir 5. Une pompe à chaleur (PAC) est un dispositif thermodynamique permettant de transférer la chaleur du milieu le plus froid (et donc le refroidir encore) vers le milieu le plus chaud (et donc de le chauffer).

  • Le réfrigérateur met la thermodynamique dans notre quotidien  c’est une PAC inversé.
  • Le climatiseur est un autre système de PAC courant.

Les pompes à chaleur des climatisations sont parfois réversibles contrairement aux réfrigérateurs. Mais le terme de « pompe à chaleur » s’est surtout diffusé pour désigner la pompe à chaleur géothermique ou la pompe à chaleur aérothermique, système de chauffage domestique.

 

Principe de la pompe à chaleur

Principe de la pompe à chaleur

La pompe dispose de quatre organes principaux :

1 le condenseur (source chaude) : le fluide frigorigène libère sa chaleur au fluide secondaire (eau, air…) en passant de l’état gazeux à l’état liquide, .

2 le détendeur : il réduit la pression du fluide frigorigène en phase liquide.

3 l’évaporateur (source froide) : la chaleur est prélevée au fluide secondaire pour vaporiser le fluide frigorigène.

4 le compresseur : actionné par un moteur électrique, il élève la pression et la température du fluide frigorigène gazeux en le comprimant.

Double vitrage de rénovation ?

Le double vitrage de rénovation

Le double vitrage de rénovation : doublement écologique.

Le double-vitrage de rénovation associé à la pose de joints d’étanchéité Inox, va donner une nouvelle jeunesse à vos fenêtres, qui vont pouvoir vous faire réaliser de belles économies d’énergie en perdant moins de lumière qu’avec le remplacement de fenêtres. La solution consiste à remplacer vos vitrages existants par un double-vitrage de dernière génération adapté à votre problématique, qu’elle soit thermique, phonique ou les deux.

S’il est clair qu’un diagnostic de l’état de vos fenêtres doit être réalisé avant d’opter pour le double-vitrage de rénovation, le principal contre argument qui y est opposé, « le rajout de poids va détruire vos fenêtres », est un faux argument.

En effet, sachant que le verre pèse 2,5 kg par m² et par mm d’épaisseur, un double-vitrage de rénovation sur une fenêtre conventionnelle va rajouter un surpoids de 8 à 9 kilos ce qui réparti sur 3 paumelles va demander un effort de 3 kg par paumelle.

Par ailleurs, compte tenu de la technique de mise en oeuvre, le nouveau vitrage est fixé sur la périphérie du vantail et que ce systéme au lieu de fragiliser vos fenêtres, va les renforcer.

Radiateurs à fluide caloporteur

L’electricité est et restera longtemps encore une énergie majeure, d’autant que ses méthodes de production se diversifient.

Le radiateur à fluide caloporteur

Le radiateur à fluide caloporteur une alternative sérieuse.

 

Loin des « grilles pains » des années 1980, la recherche technologique durant ces quinzes derniéres années a permis l’émergence de systèmes offrant un confort identique à celui d’un chauffage central.

La recherche a bien entendu porté sur l’amélioration du rendement des équipements. Les principales évolutions se situent sur la nature du fluide de synthèse qui circule dans le corps de chauffe en circuit fermé, sur la technologie des thermoplongeurs, le traitement et le profilage des corps de chauffe qui a considérablement augmenté la surface d’échange thermiques.

 

Ce type de radiateur associe chaleur radiative et conduction thermique et produit une chaleur douce, ouatée et enveloppante.

Selon nous le radiateur à fluide caloporteur est l’un des systèmes les plus efficace, et les périphériques d’asservissement permettent de régler son confort et ses dépenses à sa convenance.

Evaluez vos fenêtres

Les fenêtres sont indéniablement les parois les plus déperditives de votre logement et le resteront encore un bon moment. Baser l’analyse d’une fenêtre sur sa seule composition n’a d’intérét que pour faire des comparaisons. En effet, des facteurs comme l’exposition (une fenêtre plein sud génére de la chaleur) ou la présence de volets (qui modifie le comportement nocturne) font que les déperditions évoluent au cours de la journée.

15 % des fenêtres sont composés par le châssis, le reste c’est le vitrage. Il est donc clair que le vitrage à un rôle prépondérant. Le vitrage a de multiples facettes, car s’il est vrai qu’il représente la surface la plus deperditive de toutes vos parois, il joue aussi un rôle inverse en créant de la chaleur grâce à l’effet de serre.

Bois et PVC disposent à peu de chose près des mêmes performances thermiques.  L’aluminium quand à lui et même quand il est à rupture de pont thermique  (système permettant de diminuer sa conductivité) reste loin derrière ses concurrents. En revanche, ses propriétés mécanique permettent de réaliser des profilés beaucoup plus fins, ce qui en fait le champion de l’élégance.

Globalement les fenêtres jusque dans les années 85 étaient systématiquement en bois et c’est dans les années 90 que le PVC a pris son envol.

  • Avant 1975 le coefficient des fenêtres était déplorables puisqu’il était de 4 (le U du simple vitrage est de 5.7)
  • de 1976 à 1988 avec l’apparition des premiers doubles vitrages on est passé de U =3 à U =2.6
  • Entre 1989 et 2001 il y a eu une certaine stagnation aux alentours de 2.45.
  • De 2001 à 2008 les performances se sont nettement améliorées avec un U de 2
  • Aujourd’hui les fenêtres se situent généralement aux alentours de 1.4 (U vitrage de 1)

A noter que la présence de volets baisse le U d’environ 0.15 exemple : une fenetre de1977 avec volets aura un U de 2.6-0.15 = 2.45.
Conclusion : si vos fenêtres sont encore équipées de simple vitrage commencez par là. Et même si les durées d’amortissement ne sont pas anodines, vous y gagnerez largement en confort.

Murs séculaires !

On entend souvent des gens dire, « moi ma maison, il n’ y a pas besoin d’isoler les murs ils sont en pierre ». Et bien sachez que c’est une idée reçue, en effet, en dessous d’une épaisseur de 65 cm, un mur de pierre est moins isolant (U =1,8) qu’un simple mur en brique creuse de 25 cm (U=1,7).

A moins que le cachet soit pour vous plus important que votre portefeuille, si vous avez des murs en pierre d’une épaisseur de moins de 65 cm, leur isolation aurait un impact conséquent sur votre facture d’énergie.

Dans les constructions très anciennes les faibles écarts de température entre l’été et l’hiver viennent essentiellement de la faible surface de fenêtres ou baies vitrées. En fait l’effet de serre provoqué par les surfaces vitées joue un rôle très important dans votre logement.

Fenêtres à simple vitrage

Qu’elle soit du 17 éme ou du 20 éme siécle, une fenêtre équipée de simple vitrage a le même coefficient de déperdition surfacique, qui est catastrophique U=5.7. Ce qui veut dire qu’à surface égale elle perd la même quantité d’énergie.

La principale différence sera dans sa perméabilité à l’air, qui entre nous soit dit a contribué jusque dans les années 80 à renouveler l’air ambiant, ce qui avait pour effet de limiter les phénomènes de moisissure et d’un point de vue médical de limiter certaines pathologies.

Les fenêtres actuelles impliquent de provoquer ce renouvellement par l’installation d’un système de ventilation.

Evaluez vos murs

Avant le premier choc pétrolier de 1973, on ne voyait pas l’intérêt de travailler l’isolation des constructions et l’ensemble des parois donnaient dans le genre passoire.

Les constructions datant d’avant 1975 avaient des murs dont le coefficient U était de 2,5.

La compréhension de notre dépendance énergétique a amené à partir de cette date à faire des efforts et jusqu’en 1982 les murs sont passés à un niveau d’isolation
(U entre 1 et 1,1) qui bien que n’étant pas suffisant permet de se concentrer sur un ou d’autres domaines.

Entre 1982 et 1988 le U est passé sous la barre du 1 (U = 0.8)

Depuis 1989, ce coefficient se situe aux alentours de 0,5.

Conclusion, pour une construction de moins de 20 ans, des travaux d’isolation de murs seraient difficilement amortissables.

Qu’en-est-il du sol ou plancher ?

Le plancher de votre maison peut avoir 3 principales configurations:

  • Le radier (dalle coulée directement sur la terre
  • Le vide sanitaire (espace sous le plancher destiné à ventiler)
  • Un local non chauffé (garage)

Dans le cas du radier on estime qu’il n’y a pas de pertes à ce niveau là donc rien à faire !

Dans les deux autres cas votre plancher est une surface déperditive.

Avant le premier choc pétrolier de 1973, on ne voyait pas l’intérêt de travailler l’isolation des constructions et l’ensemble des parois donnaient dans le genre passoire.

Les constructions datant d’avant 1975 avaient des planchers dont le coefficient U était de 2.

A partir de cette date des efforts ont été fait et jusqu’en 1982 les planchers sont passés à un niveau d’isolation (U = 1) qui bien que n’étant pas suffisant permet de se concentrer sur un ou d’autres domaines.

Entre 1982 et 2001 le U est passé sous la barre du 1 (U = 0.7)

Depuis 2002, ce coefficient se situe aux alentours de 0,4

Conclusion, pour une construction de moins de 20 ans, des travaux d’isolation de plancher seraient difficilement amortissables.

le coefficient G

Il s’agit là d’une valeur Globale calculée par la prise en compte des déperditions de chaques parois, des ponts thermiques, du volume de la maison, et de données climatiques (relevés de températures).

Avant 1975 ce coefficient pouvait dépasser les 3, aujourd’hui il est généralement inférieur à 1 et demain il sera proche de zèro.

Si chez vous il est supérieur à 1 voyez l’isolation avant d’envisager le remplacement du chauffage.

Nous vous mettrons prochainement en ligne un outil pour l’évaluer.

Evaluer les performances des isolants

Pour évaluer les performances des isolants il existe plusieurs notions :

La base de tous les calculs est  le coefficient λ (lambda) qui représente la conductivité thermique . Très peu utilisée dans le bâtiment, plus il sera faible, meilleur seront les performances du produit. Pour information on obtient le coefficient R en divisant l’épaisseur du matériau (en mètres) par le coefficient lambda et le coefficient U (ou K) en divisant 1 par R.

le coefficient  K ou coefficient de transmission surfacique. Plus il est proche de 0 meilleure il est. Les matériaux de construction vont de 5.7 (le simple vitrage) à 0.3 certain isolants de mur. Il est exprimé exprime en K W/m² qui indique la quantité de chaleur perdue pour une surface d’1 m² d’un produit, cette données est maintenant essentiellement utilisée en physique.

Le coefficient U (Uw pour les vitrages) ou coefficient de transfert global. C’est à peu de chose près la même donnée que le coefficient K plus il est proche de 0 meilleure il est. Pour exemple voici des valeurs de matériaux de construction  U = 5.7  pour le simple vitrage, U = 1 pour certains vitrages isolant modernes U = 2 pour un paraping creux de 20 cm et U = 0.55 pour du béton cellulaire de même épaisseur. Il est exprimé en K W/m², cette donnée est l’un des principaux indicateurs pour les matériaux du bâtiment.

Le R ou résistance thermique. Plus il sera grand meilleures seront les performances. Pour exemple voici des valeurs de matériaux de construction R=7.31 pour 30 cm de laine de verre basique et R =4.88 pour 20 cm de la même matiére. Elle est exprimé en m2.K/W, cette donnée est l’un des principaux indicateurs pour les matériaux du bâtiment.

Energies renouvelables c’est quoi ?

Une énergie renouvelable (appelée aussi énergie verte) est une énergie renouvelée ou régénérée naturellement à l »échelle d »une vie humaine. Les énergies renouvelables sont issues de phénomènes naturels, réguliers ou constants, provoqués par les astres.

Le moulin a longtemps été une des principales sources d'énergie

Le moulin a longtemps été une des principales sources d'énergie

L’énergie éolienne

 

Le vent fait tourner les pales d’un dispositif qui sont elles-même couplées à un rotor et à une génératrice qui produit de l’électricité. Il existe deux grandes catégories d »éoliennes :

  • Les aérogénérateurs domestiques

    • de faible puissance qui fournissent en électricité des sites isolés, pour des besoins individuels ou de petits réseaux collectifs,
  • Les éoliennes de grandes puissances

    • raccordées aux réseaux nationaux, dont les plus grandes ont une puissance aujourd »hui de 2 500 kW.

 

L'énergie hydraulique a toujours une place prépondérante dans notre quotidien

L'énergie hydraulique a toujours une place prépondérante dans notre quotidien

L’énergie hydraulique

 

C »est l’énergie mécanique de l’eau qui entraîne la roue d »une turbine qui à son tour entraîne un alternateur.

Le passage de l’eau fait tourner les hélices qui entraînent un alternateur.

C’est ce dernier qui produit le courant. Sur les petites rivières, on met en place des micro-centrales qui ne barrent pas le cours d »eau : un petit canal est construit, où une partie de l »eau s »engouffre et va faire tourner les turbines de la centrale au fil de l’eau.

Les moulins à eau étaient les précurseurs de cette énergie.

 

Le photovoltaique, une place grandissante

Le photovoltaique, une place grandissante

L’énergie solaire

Il existe deux types d »énergie solaire : le photovoltaïque et le solaire thermique :

Le photovoltaïque est simple dans son principe. Les panneaux solaires se composent d »un matériau semi-conducteur qui abrite des électrons. Excités par les rayons du soleil, les électrons entrent en mouvement et produisent de l »électricité.

Le solaire thermique ne produit pas d’électricité mais de la chaleur. Grâce à de grands panneaux sombres dans lesquels circulent un fluide, on récupère la chaleur du soleil pour chauffer l »eau. Cela permet notamment d’alimenter des chauffes-eau solaires.

Tout ce qui pousse et vit peut être source d'énergie

Tout ce qui pousse et vit peut être source d'énergie

La biomasse

Ce terme générique désigne, en fait, toute matière d »origine organique. Les utilisations énergétiques de la biomasse recouvrent un grand nombre de techniques. Globalement, on peut utiliser la biomasse de trois façons différentes :

  • en la brûlant, c’est s’en servir comme d »un combustible de chaudière. On utilise aussi bien du bois, des déchets de récoltes, des ordures ménagères ou enfin des déchets industriels banals.
  • en la faisant pourrir, sous l’effet des bactéries, certains déchets putrescibles produisent du biogaz. Ce mélange de gaz est en majorité composé de méthane, utilisable, pour alimenter, lui aussi, des chaudières ou des véhicules.
  • en la transformant chimiquement, certaines céréales, peuvent être transformées en biocarburant. L’huile de colza transformée est un excellent substitut au gazole. Alors que la transformation chimique des céréales ou de la betterave peut fournir de l’ETBE, un additif qui, ajouté à l »essence, permet de réduire certaines émissions polluantes de nos voitures.

La géothermie

Il existe deux technologies géothermiques : Les capteurs enterrés et le puisage.Les capteurs enterrés : au-delà de plusieurs dizaines de centimètres, la température du sol évolue de façon limitée tout au long de l’année, y compris dans les zones froides. Elle est en effet peu influencée par l’air extérieur, les couches supérieures du sol agissant comme un isolant. En revanche le soleil et l’eau d’infiltration viennent accumuler de la chaleur dans les couches superficielles du sol.Le puisage : dans certaines roches et à certaines profondeurs circule de l »énergie, sous forme de vapeur et d »eaux chaudes. Ces eaux puisées à leur source ou récupérées lorsqu »elles surgissent des geysers, sont collectées puis distribuées pour alimenter des réseaux de chauffage urbains.

Financer un chantier de rénovation énergétique.

L »objectif d »une bonne installation est d »obtenir le plan d »amortissement le plus court.

Par exemple, si vous faites réaliser, dans une maison dont le budget chauffage est de 1 500 € annuel, des travaux d »isolation ou d »énergies renouvelables pour un montant de 12 000 €, vous pouvez (voir les conditions) bénéficier d »un crédit d »impôts de 5 200 €. Si ces travaux entraînent une baisse de 50 % de votre budget vous allez économiser 750 € par an. Votre durée d »amortissement est de 9 ans.

La bonne approche est donc de quantifier les incitations fiscales, vérifier vos droits à des subventions et trouver un financement. En effet il serait certainement dommage d »utiliser votre épargne de sécurité alors que vous pourriez bénéficier de taux attractifs pour ce type de réalisation. En agissant de la sorte, vous n »aurez pas à baisser votre pouvoir d »achat et à terme vous continuerez à bénéficier de votre nouveau confort tout en profitant de votre augmentation de pouvoir d »achat. Quel que soit le mode de financement retenu, il est clair que seule l’étude de son coût total permet une comparaison valable. Ce calcul doit tenir compte de tous les paramètres (Intérêts, assurance, pression financière, perte de revenu d’épargne etc.)’,