Fenêtres à simple vitrage

Qu’elle soit du 17 éme ou du 20 éme siécle, une fenêtre équipée de simple vitrage a le même coefficient de déperdition surfacique, qui est catastrophique U=5.7. Ce qui veut dire qu’à surface égale elle perd la même quantité d’énergie.

La principale différence sera dans sa perméabilité à l’air, qui entre nous soit dit a contribué jusque dans les années 80 à renouveler l’air ambiant, ce qui avait pour effet de limiter les phénomènes de moisissure et d’un point de vue médical de limiter certaines pathologies.

Les fenêtres actuelles impliquent de provoquer ce renouvellement par l’installation d’un système de ventilation.

22 octobre 2011Lien Permanent Laisser un commentaire

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