Le cas de la toiture en chaume

Cette technique séculaire a longtemps servi et son déclin est dû d’une part à l’abandon de l’usage de la faucille au profit de la faux et, d’autre part, à des arrêtés municipaux qui en proscrirent l’usage à la fin du 19éme siècle sous la pression des compagnies d’assurance.

Toutefois les toits de chaume persistèrent dans certaines régions (Bretagne, Normandie). Cet abandon est dommage, du fait du confort thermique et phonique et du coût négligeable de cette technique.
Aujourd’hui, elle connaît un renouveau pour ses qualités d’isolant thermique et phonique et la chaume est classé comme une ressource renouvelable. Grâce à des outils mieux conçus, la pose est désormais plus compacte. Ainsi le chaume ne craint plus ni les rongeurs ni le feu.
Et oui en ce qui la concerne, cette méthode séculaire de couverture est aussi la toiture la plus isolante avec un coefficient U de 0.39.

30 août 2012Lien Permanent Laisser un commentaire

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